Sophie

Région(s) : Montréal
Certification reçue en 2016

J’ai toujours été profondément émerveillée par le monde plus qu’humain. J’ai grandi dans la région de Kawartha Lakes en Ontario—le territoire traditionnel des Anishinaabeg de Mississauga—avec un père naturaliste, et donc, une enfance remplie de liens avec la nature.

C’est là, au milieu des érables à sucre, des pins blancs et des lacs d’eau douce que mon lien avec le monde naturel a évolué. La nature est une partie intégrale et essentielle de qui je suis, et c’est cette relation primaire profonde qui m’a menée à cette pratique.

Au cours de la dernière décennie, j’ai vécu à Tio’tia:ke/Montréal, au Québec, en territoire Kanien’kehá:ka (Mohawk) non cédé.

C’est ici que je mène des expériences de thérapie de nature, surtout sur le Mont-Royal, rappelant aux citadins que le monde plus qu’humain est toujours là et les supporte.

Je crois que maintenant plus que jamais, et surtout dans les milieux urbains, il est indispensable que nous ralentissions et que nous nous rappelions de nos interconnexions à toutes formes de vies, car notre bien-être est dépendant au bien-être de tous. 

Suivre et faire confiance à ce qui me rend la plus vivante m’a guidée dans mes méandres ; j’ai obtenu un baccalauréat en anthropologie culturelle à l’Université Concordia en 2014 et deux certifications de guide de thérapie de nature et forêts : le premier avec l’Association of Nature and Forest Therapy en 2018 et la deuxième avec le Global Institute of Forest Therapy (GIFT) en 2020.

Je continue d’évoluer dans ce domaine en participant régulièrement à des ateliers et des conférences, comme l’atelier Work That Reconnects avec Joanna Macy à San Francisco et le Reciprocal Healing Confluence en Arizona.

En plus de développer ma pratique de la thérapie de nature, je suis toujours en train d’explorer les beaux espaces naturels avec mon chien, je lis beaucoup, j’écris de la poésie et des essais liés et inspirés par le lien humain avec la nature et je m’occupe de mes jardins.

Pour le moment, Sophie se concentre seulement sur des marches en anglais.